La principale raison de la pollution croissante par des détritus s’explique par le changement des habitudes de consommation. Les repas sont de plus en plus pris à l’extérieur et, après avoir mangé, les gens jettent ou laissent les déchets sans gêne aucune.
Une étude bâloise menée en 2004 a révélé que 52% des dépôts de détritus représentent des emballages non réutilisables, principalement des emballages alimentaires. Dans les espaces publics, 30% des ordures ne sont pas éliminés correctement mais bel et bien jetés sur la chaussée. Il n’y a pas de différence de comportement entre les hommes et les femmes quant à l’élimination des ordures. Les jeunes jusqu’à l’âge de 25 ans ont davantage tendance à jeter les détritus dans la rue s’ils sont en groupe; après 25 ans c’est plutôt quand ils sont seuls.
Les dépôts de détritus polluent non seulement nos belles villes, ils augmentent aussi la peur de la criminalité, d’après les résultats d’une autre étude. Le sentiment d’insécurité et de menace augmente si les gens vivent dans un environnement sale.
Cela peut être en rapport avec la «théorie de la vitre brisée» http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_vitre_bris%C3%A9e qui soutient que les petites détériorations que subit l’espace public peut représenter une étape préliminaire de la criminalité réelle.
La présence de détritus dans les espaces publics peut inciter les gens à déposer leurs déchets également. C’est ce qui rend le littering problématique, et il est important de rappeler: «Mieux vaut ne pas commencer!»
Posez-vous aussi la question: Est-ce que vous traitez les déchets systématiquement comme il se doit? Ou faites-vous partie de ceux qui disent «Allez, pour une fois, ce n’est pas si important que ça».
Restez vigilants si vous ne souhaitez pas faire la même expérience que le jeune homme dans le clip (45 secondes).
Le clip: «Peur des poubelles?» réalisé en Belgique