Coopération internationale
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La Suisse développe la coopération avec EuropolBerne - Le Conseil fédéral souhaite développer la coopération policière avec l’Office européen de police Europol. Lors de sa séance hebdomadaire, il a étendu le champ d’application de l’accord conclu avec Europol à d’autres domaines de la criminalité. L’actuel accord conclu avec Europol est entré en vigueur le 1er mars 2006. Il est limité à huit domaines de la criminalité, dont le terrorisme, le trafic illicite de stupéfiants et la traite des êtres humains. L’accord sera désormais étendu à 25 domaines de la criminalité. La liste élargie comprendra entre autres l’homicide, le trafic illicite d’organes, l’enlèvement et la prise d’otage, les vols organisés, le piratage de produits, le trafic illicite d’armes et la corruption. L’extension du champ d’application devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2008. La criminalité transfrontalière augmente depuis des années et n’épargne pas la Suisse. Le Conseil fédéral s’efforce donc de développer continuellement la coopération policière internationale. Celle-ci repose sur trois piliers: la coopération policière bilatérale par le biais d’accords de police et des officiers de liaison suisses à l’étranger, la coopération multilatérale à l’échelle mondiale, surtout à travers Interpol et, enfin, la coopération régionale en Europe par le biais de Schengen et d’Europol. L’élargissement de la coopération avec Europol permettra de compléter ce troisième pilier.
Editeur: Office fédéral de la police
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La Suisse et la France renforcent leur coopération en matière policièreBern - La France et la Suisse renforcent leur coopération en matière policière. La ministre française de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, et le conseiller fédéral Christoph Blocher, chef du Département fédéral de justice et police (DFJP), ont aujourd’hui signé à Paris l’accord révisé relatif à la coopération transfrontalière. L’accord révisé règle les questions liées à l’assistance mutuelle en cas d’événements majeurs, de catastrophes ou d’accidents graves, comme l’échange d’informations, la coordination de mesures communes, de même que l’envoi de forces d’intervention (unités de maintien de l’ordre et unités spéciales). Au niveau opérationnel, ces forces sont placées, dans tous les cas, sous la conduite et le contrôle des autorités territoriales compétentes. De plus, l’accord révisé offre un cadre plus précis pour l’observation et la poursuite transfrontalières. Enfin, il permet aussi de mieux lutter contre les infractions au code de la route. L’accord révisé remplace l’accord actuel de 1998. Avant de pouvoir entrer en vigueur, l’accord révisé doit être adopté par le parlement de chaque pays. Indépendamment de cela, des unités de police françaises (de la police nationale et de la gendarmerie nationale) pourront au besoin intervenir en Suisse l’été prochain dans le cadre de l’EURO 2008, y compris pour contribuer au maintien de l’ordre. La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et le conseiller fédéral Christoph Blocher se sont entendus sur ce point lors d’un échange de lettres, qui se fonde sur l’accord en vigueur. Lors de leur rencontre à Paris, les deux ministres ont également abordé les questions de la lutte contre le terrorisme et parlé de l’état d’avancement des travaux, en Suisse, dans la mise en œuvre des instruments relatifs à Schengen. Editeur: Office fédéral de la police |
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Le conseiller fédéral Blocher pris part, à Weimar, à une rencontre des ministres de l’intérieurBerne - Le conseiller fédéral Christoph Blocher, chef du Département fédéral de justice et police, a pris part, à Weimar, à une rencontre de deux jours avec les ministres de l’intérieur de l’Allemagne et de l’Autriche et la ministre des affaires extérieures de la Principauté de Liechtenstein. Les discussions ont principalement porté sur des sujets relatifs à la politique de sécurité tels que les mesures de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Le conseiller fédéral Christoph Blocher, le ministre allemand de l’intérieur Wolfgang Schäuble, le ministre autrichien de l’intérieur Günther Platter et la conseillère de gouvernement liechtensteinoise Rita Kieber-Beck, chargée des affaires extérieures, ont parlé de la coopération en matière de sécurité entre les quatre Etats voisins. Monsieur Blocher et Monsieur Platter ont signé à Weimar un accord prévoyant une procédure d’entrée simplifiée lors de l’EURO 08. Selon les dispositions légales actuelles, les visiteurs et participants nécessitant un visa devraient demander deux visas différents pour la Suisse (valable également pour la Principauté de Liechtenstein) et pour l’Autriche s’ils souhaitent se rendre dans les deux pays organisateurs. Selon l’accord signé à Weimar, pour la durée du Championnat d’Europe de football, toute personne soumise à l’obligation de visa n’aura besoin que d’un visa autrichien délivré pour l’EURO 08, qui lui permettra également de se rendre en Suisse et dans la Principauté de Liechtenstein. Ces visas ne seront cependant reconnus par la Suisse que si une vérification préalable dans le registre central des Etrangers, dans le registre des personnes recherchées et dans celui de l’asile montre qu’il n’existe aucun motif d’éloignement, ni pour la Suisse, ni pour le Liechtenstein. A la suite de ces vérifications, la mention EURO 08 sera apposée sur le visa. Seuls les visas Schengen munis de cette mention permettront d’entrer en Suisse. Les ministres de l’intérieur ont également échangé leurs expériences dans le domaine de l’intégration et passé en revue les défis les plus importants. Dans ce contexte, le chef du DFJP a informé ses homologues du rapport circonstancié adopté par le Conseil fédéral le 22 août 2007, qui contient un plan de mesures destinées à encourager l’intégration des ressortissants étrangers. Monsieur Blocher a expliqué que la connaissance d’une des langues nationales et l’accès à une activité lucrative étaient des conditions essentielles pour une intégration réussie. Monsieur Blocher a fait part à ses homologues de la volonté du Conseil fédéral de mettre rapidement en œuvre les accords de Schengen/Dublin, raison pour laquelle ce dernier s’est prononcé, en mai 2007, en faveur de la participation de la Suisse à la solution transitoire du système d’information Schengen (SISone4all). Les ministres ont également discuté du traité de Prüm (échanges d’informations transfrontalières en matière de profils ADN, de données dactyloscopiques et de registres d’immatriculation de véhicules) signé par l’Allemagne et l’Autriche. L’Office fédéral de la police examine dans quelle mesure et sous quelle forme une participation de la Suisse à ce traité pourrait être envisagée. Cette rencontre ministérielle entre l’Allemagne, l’Autriche, la Principauté de Liechtenstein et la Suisse a lieu chaque année. Elle sert à l’échange régulier d’informations relatives notamment à la politique de sécurité. En vertu d’un principe de rotation, la Suisse organisera la rencontre de l’année prochaine.
Editeur: Service d’information DFJP
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Des experts internationaux évaluent le Concept de sécurité pour l’EURO 2008Macolin- Lors d’une visite d’évaluation qui a eu lieu du 25 au 27 juin 2007, une commission d’experts internationaux a évalué le «Concept suisse de sécurité pour l’UEFA EURO 2008». Issus de six pays d’Europe, ces spécialistes des questions de sécurité ont jugé complet et positif le concept en soi mais aussi l’état d’avancement des travaux en Suisse. Moins d’une année avant le coup d’envoi du troisième événement sportif à l’échelle de la planète, les experts considèrent que les préparatifs de sécurité ont progressé de façon spectaculaire. Dès 2005, une commission d’évaluation du Comité permanent du Conseil de l’Europe au sein de la Convention européenne sur la violence et les débordements de spectateurs lors de manifestations sportives et notamment de matches de football avait constaté que jamais encore les préparatifs d’un championnat d’Europe de football, trois ans avant le tournoi, n’avaient autant avancé qu’en Suisse et en Autriche. A l’occasion d’une première visite à Vienne, du 1er au 3 mai 2007, une commission d’experts internationaux a confirmé cette estimation. Composée de hauts représentants de la police des grandes nations footballistiques d’Europe, cette commission, réunie à Soleure du 25 au 27 juin 2007, a évalué le «Concept suisse de sécurité pour l’UEFA EURO 2008». Elle a conclu ses travaux en disant que les préparatifs de sécurité de la Suisse, moins d’un an avant le tournoi, étaient très avancés. La commission est convaincue que les forces de sécurité helvétiques seront prêtes pour l’EURO 2008, début juin. Les experts se félicitent de ce que la Suisse et l’Autriche soient les premiers pays coorganisateurs à rendre public leur plan de sécurité, permettant ainsi l’évaluation des préparatifs. Compte tenu des expériences passées lors de grandes manifestations de ce type, il est important, ont-ils déclaré, de disposer de normes de sécurité et d’intervention homogènes dans les deux pays, telles que le prévoit le Concept de sécurité national. Les experts ont confirmé par ailleurs que la Suisse et l’Autriche pourraient compter sur toute forme de soutien et de coopération de la part des polices européennes.
La pierre d’angle d’un Championnat d’Europe serein et paisible est posée
Le Concept de sécurité peut être consulté en quatre langues sur http://www.switzerland.com
Editieur: Structure des pouvoirs publics pour l’UEFA EURO 2008 |
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Le conseiller fédéral Christoph Blocher rencontre le ministre fédéral Günther PlatterBerne - Lundi 4 juin 2007, le conseiller fédéral Christoph Blocher rencontrera à Berne son homologue autrichien, Gunther Platter, pour un entretien de travail. Les discussions porteront principalement sur la coopération en matière de police, de frontières et de migration, notamment en vue du grand événement de l’EURO 08, qui se déroulera dans les deux pays. M. Blocher et M. Platter s’entretiendront également de l’adhésion de la Suisse à Schengen/Dublin et des activités de l’Autriche dans le cadre du traité de Prüm (échanges d’informations transfrontaliers en matière de profils ADN, de données dactyloscopiques et de registres d’immatriculation de véhicules).
Editeur: Secrétariat général DFJP
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