Supporters à risque
Un EURO réussi pour les services de sécurité vaudoisTous les partenaires sécuritaires vaudois tirent un bilan positif de leur engagement durant l’EURO 2008. La qualité des préparatifs, la flexibilité lors des engagements et l’excellente coordination entre tous les services ont permis aux fans de tous horizons de vivre un mois de juin festif et au Canton de Vaud de remplir ses missions. Ainsi les différentes équipes, ayant séjourné ou traversé notre région, tout comme leurs supporters, en garderont un excellent souvenir. Le mois de juin 2008 restera dans toutes les mémoires comme la référence en matière de gestion d’un événement de portée internationale, l’EURO 2008, troisième après les jeux olympiques d’été et le championnat du monde de foot. Les services de sécurité vaudois se sont minutieusement préparés à remplir leurs missions au profit de nos hôtes, des équipes et leurs supporters, de la population mais aussi des autres cantons de Suisse. Après une première moitié de mois marquée par des conditions météorologiques peu favorables, la situation estivale de la fin juin a attiré de nombreux spectateurs dans les 51 lieux de projection publique du canton. Lausanne, Vevey et Nyon ont plusieurs fois fait le plein et ce n’est pas moins de 217’000 personnes qui ont assisté à l’EURO dans les cinq plus grands “Public Viewing’s”. Les effectifs engagés durant le mois de juin ont fait l’objet d’adaptions permanentes en fonction des risques et des missions, les dispositifs ont ainsi pu être allégés. La présence policière, préventive et dissuasive, tout comme la rapidité d’intervention des forces de l’ordre a permis d’éviter les débordements de certains fans trop démonstratifs. La police a participé activement à la sécurité des équipes de France, de Hollande et de Turquie, tant à proximité des lieux d’hébergement, lors de leurs déplacements qu’autour des lieux d’entraînement. Les déplacements de l’équipe du Portugal ont également fait l’objet de toute l’attention des forces de police en raison de l’engouement de ses fans. Des policiers spécialement formés, les spotters, ont été engagés dans les différents endroits du canton où se trouvaient des supporters afin d’identifier les perturbateurs et ceux pouvant être violents. Les mesures de circulation prises à proximité des lieux de projection et dans les centres villes, où les supporters manifestaient leur joie après les matches, ont parfaitement fonctionné. Après avoir fait l’objet d’avertissements, certains automobilistes ont été dénoncés pour des infractions aux règles de circulation. La police a enregistré une vingtaine de plaintes pour des délits en lien avec l’EURO, il s’agit principalement de dommages à la propriété. Ces cas n’ont pas sollicité les structures de piquet de l’Ordre judiciaire mises en place à cette occasion. Des gendarmes vaudois et policiers municipaux lausannois ont été intégrés dans le Groupement romand de maintien de l’ordre basé à Bière constituant une réserve d’intervention, placée sous le commandement de l’Etat-major de coordination opérationnelle romand basé à Genève, active dans les cantons romands mais aussi à Bâle pour les quart et demi-finale. Les services sanitaires sur les sites ont pris en charge quotidiennement quelques personnes dans les postes médicaux, pour des motifs mineurs, dont des coups de chaleur et des états éthyliques avancés. Le dispositif pré-hospitalier et hospitalier reposait majoritairement sur des piquets qui n’ont pas été engagés. Le Service de protection et sauvetage de Lausanne, tout comme les sapeurs pompiers du canton, ont également oeuvré dans les différentes structures mises en place préventivement. Quant à la Protection civile, elle a été chargée de tâches d’appui, de logistique et de ravitaillement au profit de la police et des services sanitaires notamment. Le Corps des gardes-frontière a effectué de nombreux contrôles à la frontière ayant abouti à la saisie d’armes prohibées et de documents d’identité falsifiés. La Police ferroviaire Romandie a assuré une présence préventive dans les gares et les trains, avec un effort particulier lors des soirs de matches. Les nombreux militaires stationnés dans les infrastructures vaudoises étaient engagés principalement à Genève. Lausanne, le 30 juin 2008 Police cantonale vaudoise et le corps de police de Lausanne Renseignements :
Police cantonale, Jean-Christophe Sauterel, officier de presse, 021 644 80 22 ou 079 705 29 91
Police cantonale vaudoise - Division presse & communication - Centre de la Blécherette, 1014 Lausanne
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Résumé du jour Sécurité EURO 2008Résumé du jour Sécurité EURO 2008, vendredi 13 juin 2008 (cim) BULETINS DE L’EURO ZURICHOISES: Juste avant 1h30 une petite bagarre éclata entre deux supporteurs allemands et deux supporteurs croates.
SANDRO BICKEL FUT PORTÉ DISPARU Depuis le 8 juin 2008 Sandro Bickel de 16 ans fur porté disparu. Il est parti de sa domicile où le fanmile à Zurich. Il est parti dimanche soir pour le fanmile à Zurich. Juste avant 23h30 il téléphona sa mère à Glattfelden. Depuis ce moment là il fut porté perdu. Si quelqu’un sait où il loge ils sont prié de prendre contact avec la police cantonale zurichoise, Tél. 044 247 22 11, ou un autre poste de police.
INTERDICTION DE DECLENCHEMENT DE FEU D’ARTIFICES La Police veut rappeler que pour des raisons de sécurité, le déclenchement de feu d’artifice est interdit. Dans les derniers jours la police zurichoise a constaté que des engins pyrotechniques ont été allumés dans le fanzone. La police veulent rappeler les supporteurs que le déclenchement de torches de Bengale, ainsi que tout autre engins pyrotechnique est interdit. Toutes personnes ne respectant pas cette règle, seront dénoncées et recevront une interdiction d’accès au fanzone. (Source: http://www.securiteeuro2008.ch) LAISSER ASSEZ DE TEMPS POUR Y ARRIVER AU MATCH SUISSE - PORTUGAL: Les polices des deux Bâles donnent les mêmes conseills qu’ils donnèrent pour le premier match de groupe. Ils prient que les visiteurs du match et des zones de public-viewing laisse assez de temps pour y arriver, et qu’ils utilisent autant que possible les transports en commun. Le stade ouvre ces portes à 17h15. La police attendent une affluence de trafique plus élevé ou des bouchons entre Augst BL et la ville de Bâle. Bâle campagne est responsable pour la planification et la mise en œuvre des concepts de transport pour le nord-ouest de la Suisse. (Source: http://www.securiteeuro2008.ch) |
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Résumé du jour Sécurité EURO 2008Résumé du jour Sécurité EURO 2008, mardi 03 juin 2008 (cim) LA DOUANE SUISSE SOUHAITE LA BIENVENUE À TOUS LES VISITEURS PASSIONNÉS DE FOOT: Trafic commercial - Il n’y aura en principe pas de procédures de dérogation particulières pour les transports de marchandises en relation avec l’UEFA EURO 2008. Cela signifie que les dédouanements seront effectués au moyen de l’infrastructure existante et avec les procédures en vigueur bien rodées. Comme elles s’attendent à une importante circulation de personnes, les autorités douanières s’efforceront de procéder rapidement au dédouanement pendant la durée de l’UEFA EURO 2008. Questions aux douanes: Généralités concernant l’EURO 2008: +41 (0)31 322 67 04; Douane et véhicules: +41 (0)31 322 59 88. (Source: http://www.ezv.admin.ch) PREMIÈRE VIDÉOCONFÉRENCE SÉCURITÉ: L’échange d’informations entre les deux pays organisateurs de l’EURO 2008 est élément central de la sécurité de l’événement. D‘une part la situation est échangée par la présentation électronique de la situation (PES). Mais il est important pour la sécurité d’avoir des contacts personnels et réguliers. C‘est dans cette optique qu‘a lieu quotidiennement une vidéoconférence entre les deux chefs du secteur Securité EURO 2008, Martin Jäggi en Suisse et, en Autriche, Günther Marek. Cette vidéoconférence a eu lieu aujourd‘hui pour la première fois entre les deux coordinateurs de la sécurité. (Source: http://www.securiteeuro2008.ch) EXERCICE FAN ZONE GENÈVE: Ce matin les forces de police genevoises finalisaient leur préparation en effectuant le dernier exercice en vue de l’Euro 2008. Ce dernier volet entraînait les policiers sur les places d’accueils publiques de la Fan Zone de Plainpalais et du Fan Village du Bout-du-Monde. Un cinquantaine de plastrons faisaient office de supporters et permettaient ainsi aux officiers présents d’appréhender différents aspects sécuritaires liés à ces lieux. Sur la Fan Zone de Plainpalais, où plus de 45’000 personnes sont attendues, trois scénarii ont permis d’entraîner l’extraction d’un groupe de supporters turbulents, d’une personne recherchée ou le contrôle d’une zone à risque. La deuxième partie de l’entraînement s’est poursuivie au Fan Village du Bout-du-Monde. Là encore, plus de 30’000 personnes sont attendues pour faire la fête et plus de 3’000 y ont la possibilité d’y loger. A cet endroit différentes manœuvres ont eu lieu, notamment en intégrant la problématique du camping et des zones d’hébergement. Des médias locaux, nationaux et internationaux étaient présents afin d’assister à cette présentation. La réussite de cet exercice a permis aux forces genevoises de démontrer l’excellence de leur savoir-faire. Les trois modules d’exercices sont maintenant terminés. (Source: http://www.police.ge.ch) |
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Instruments de lutte contre la violence dans le sport: utilisation conséquente en SuisseBerne - Les nouveaux instruments de lutte contre la violence lors de manifestations sportives sont utilisés de façon conséquente. Depuis l’entrée en vigueur de la loi fédérale révisée du 21 mars 1997 instituant des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure (LMSI) il y a une année, 78 interdictions de périmètre ont été prononcées en Suisse contre des personnes qui ont adopté un comportement violent lors d’une manifestation sportive. A cela s’ajoutent 192 interdictions de pénétrer dans des stades. Les personnes concernées sont enregistrées dans le système d’information HOOGAN. La police et les organisateurs de manifestations disposent ainsi des moyens souhaités pour éloigner des stades et de leurs abords les personnes connues pour leur violence. Une directive détaillée règle l’utilisation des données de HOOGAN par les organisateurs de manifestations sportives. Depuis le 1er janvier 2007, les forces de sécurité suisses disposent de quatre nouveaux instruments de lutte contre la violence en marge de manifestations sportives: l’interdiction de périmètre, l’obligation de se présenter à la police, la garde à vue de 24 heures au maximum et l’interdiction de se rendre dans un pays donné. Les personnes contre lesquelles une de ces mesures a été prononcée peuvent être enregistrées dans le système électronique d’information HOOGAN. Il est également possible de saisir les interdictions de stade prononcées par les organisateurs en tant que maîtres des lieux à l’encontre des personnes violentes. En une année, 264 personnes ont été saisies en raison d’actes de violence, dont six pour deux motifs différents. Le plus grand groupe est constitué par les personnes âgées de 19 à 24 ans (134), mais des mesures sont également été prononcées contre 50 personnes de moins de 19 ans. A une exception près, les personnes saisies pour actes de violence sont des hommes. La plupart d’entre eux sont des supporters d’un club de football de la ligue la plus élevée, mais on recense également des supporters de clubs de hockey sur glace et de football de ligues inférieures. Jusqu’à présent, aucune obligation de se présenter à la police et aucune garde à vue n’ont dû être prononcées par les cantons. De même, fedpol n’a pas encore prononcé d’interdiction de se rendre dans un pays donné.
HOOGAN pleinement opérationnel
Depuis début janvier 2008, les données sont mises à la disposition des organisateurs de manifestations sportives qui le demandent pour la durée d’une manifestation sportive, afin qu’ils puissent contrôler les spectateurs et, le cas échéant, tenir les personnes violentes à l’écart des stades. Une directive détaillée règle l’utilisation précise et conforme à la protection des données ainsi que l’effacement immédiat des données après la manifestation, qui est prévu par la loi. Les “Directives sur l’utilisation et le traitement de données figurant dans le système d’information HOOGAN par les organisateurs de manifestations sportives et les responsables de la sécurité de ces manifestations” est disponible sur Internet
Tous les partenaires impliqués
La base légale fédérale régissant l’interdiction de périmètre, l’obligation de se présenter à la police et la garde à vue est limitée à fin 2009. Elle devrait cependant rester en vigueur, sur la base soit d’un concordat de tous les cantons, soit d’un nouvel article inscrit dans la Constitution. La CCDJP a décidé d’adopter une solution concordataire. Si les gouvernements cantonaux approuvent le concordat dans les délais, les mesures pourront continuer à être prises après le 31 décembre 2009 sans interruption et pour une durée illimitée.
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Editeur: Office fédéral de la police |
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Lutte contre le hooliganisme : une base juridique pour des mesures permanentesPoursuite des travaux Poursuite des travaux Berne - Le Conseil fédéral adopte un projet de disposition constitutionnell - Il importe de pouvoir prendre des mesures pour prévenir et maîtriser la violence lors des manifestations sportives en s’appuyant sur une base juridique suffisante et permanente. Le Conseil fédéral a donc adopté ce mercredi un message relatif à la création d’une disposition constitutionnelle. Toutefois, l’objectif premier est de fonder ces mesures sur un concordat intercantonal, ce qui signifie que le projet fédéral ne s’imposera que si les cantons ne s’entendent pas sur une solution concordataire. Le 24 mars 2006, en approuvant une modification de la loi fédérale instituant des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure (LMSI), le Parlement a donné aux autorités de nouveaux moyens pour lutter contre la violence lors des manifestations sportives. Cette révision de loi permet d’enregistrer les fauteurs de troubles dans une banque de données nationale (Hoogan), d’une part, et d’autre part de les éloigner des stades et de leurs abords par le biais d’interdictions de périmètre, d’interdictions de se rendre dans un pays donné, d’obligations de se présenter à la police et de gardes à vue de 24 h. Lors des délibérations parlementaires, une controverse s’est élevée quant à la constitutionnalité de trois de ces mesures (l’interdiction de périmètre, l’obligation de se présenter à la police et la garde à vue). Le Parlement a donc limité la durée de validité de ces mesures à la fin de 2009, tout en chargeant le Conseil fédéral de veiller à ce qu’elles puissent être reconduites au terme de ce délai sans solution de continuité.
Deux options
Poursuite des travaux
Que l’on réalise l’option constitutionnelle ou l’option concordataire, il est nécessaire d’adapter la LMSI. Le Conseil fédéral soumet donc au Parlement, en parallèle, deux projets de modification de la loi, adaptés l’un à la nouvelle norme constitutionnelle et l’autre au futur concordat.
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